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La dame en noir et blanc


Ce paysage en noir et blanc
Ressemble à l'humeur de son âme
Dans ce désert grisonnant
On entend souffrir cette dame

Elle regarde là sa vie morose
Au c½ur d'un vent plus que glacial
Son corps assis enfin repose
Son âme meurtrie se réinstalle

Ce paysage en noir et blanc
Reflète sa vie, ses joies, ses peines
Son regard s'enfuit tristement
Toutes ses douleurs en elle reviennent

La neige se pose sur son visage
Laissant couler comme une larme
Elle attend un nouveau présage
Un doux flocon pour cette dame...

# Online seit Freitag, 20. März, 2009 um 15:42

Geändert am Freitag, 20. März, 2009 um 16:00

C'est un poème de mon meilleur pote que j'aime très très fort. Toi même tu sais jojo...

C'est un poème de mon meilleur pote que j'aime très très fort. Toi même tu sais jojo...
Un message mon meilleur pote à ses s½urs.
Franchement une vraie déclaration d'amour.
Mélange de joie et de tristesse. C'est un vrai poète-en-herbe (célibataire lol) Allez laisser des commentaires.
Ça vaut vraiment le détour.






]Bonsoir mes chéries


Ce soir je pensais à vous et j'ai ressenti le besoin, de vous écrire ses quelques mots. Je sais que ce n'est pas l'endroit approprié afin d'adoucir mon c½ur mais, je voulais que le monde entier sache ce que j'ai refoulé en moi depuis maintenant deux ans, un mois et vingt-deux jours.


J'ai pris mon envol et vous êtes restées au sol. Je suis parti afin de réaliser mes rêves et mes désirs, mais plus que le temps passe, je me rends compte qu'il y a un grand manque qui se creuse en moi. Quand je suis parti, une partie de ma vie c'est écroulée. Après avoir vécu tant d'années à vos cotées, je ne savais plus quoi faire, j'étais chamboulé. Je me devais de partir et vous laissez structurer votre existence. Vous avez chacune fait des choix que je ne peux juger, car bien que mon plus grand souhait soit que vous soyez heureuses, je ne dois pas régenter vos vies.


Vous êtes loin de moi mais, je pense sans cesse à nos moments passés ; nos antipathies, nos moments d'allégresses et d'amertumes. Bien qu'en ayant 24ans et sachant que notre enfance est finie, je refuse d'y croire. Pas maintenant, pas aussitôt ! Très souvent je m'assois et je réfléchis au passé puis je me dis, que nous n'avons pas su profiter les uns des autres.
On dit souvent qu'il ne faut pas regretter ce qui est terni mais, je dois avouer que je me lamente sur celle-ci. Maintes fois je me suis dit que vous m'oubliez, que vous avez raturé chaque instant de notre ingénuité. Mais après longue réflexion je finis par m'avouer que c'est impossible. Impossible même avec toute l'avidité du monde, d'obscurcir un si belle enfance même inassouvie. Tout nos moments avec nos cousins et cousines
( Malou, Mimi...). Sachez que chacun de ces instants magiques sont burinés dans ma mémoire à tout jamais!


Quand je suis près de vous, je savoure au maximum le si peu de temps qui nous est permis d'être ensemble. Sachant que si j'avais le pouvoir de l'éternisé, je l'aurais fait. Et plus que les jours passent, plus que j'appréhende l'instant fatidique où je reprendrai l'oiseau de fer afin de perpétué mon train-train de vie.
Aujourd'hui je me rends compte que j'ai besoin de vous ; mais vous n'êtes pas là. Vous êtes loin, très loin, 8 000km!
J'ai besoin de recouvrer mon équilibre; rigolé, m'épanouir et de noyer mes chagrins à vos côtés. De retrouvé mes accoutumances, « mes amis », ma vie, mon univers! A l'heure qu'il est, les seuls moments de joies que je partage avec vous sont éphémères (appels téléphoniques et messageries interposées) pour qu'ensuite me retrouver seul dans mon affliction.


Pour finir je dois vous confies qu'en dactylographiant ces quelques mots, je n'ai pas pu m'empêcher de verser quelques larmes. Pas des larmes de déchirement mais, d'enjouement, car je sais que très bientôt je vous reverrai afin de conserver ce petit accolure qui subsiste malgré la distance. Sachez qu'à mes yeux vous êtes et vous resterez des jeunes femmes extraordinaires et pleines de talents. Mais surtout n'oublier jamais que je vous aime et que vous êtes tout pour moi, mon univers. Je vous en supplie ne m'oublier pas !




Je vous aime Jéssica, Trécy et Morgan

Votre frère Jonathan

# Online seit Sonntag, 22. März, 2009 um 11:23

Geändert am Freitag, 27. März, 2009 um 20:54

Ecrit par mon meuilleur pote

Ecrit par mon meuilleur pote
A toi mon ange...


Un mois et demi qu'on s'est parlé pour la première fois
Pour depuis ne s'être plus jamais quitté
Pourtant on ne s'est jamais rencontré en vrai
Juste connu, échangé nos photos et discuté par messageries interposées

Rapidement, j'ai exprimé mes sentiments
Alors que toi ,tu les cachais désespérément
Pour ne pas souffrir une nouvelle fois
D'un amour virtuel à sens unique.

Mais ma gentillesse, mon écoute,
Ma compréhension sans limite
Ont vite fait tomber la carapace
Que tu croyait avoir réussi à te forger

Comme toi, je suis tombé amoureux
Amoureux de toi que j'admire
Pour ta force de caractère et ton courage
Malgré les épreuves que tu affronte actuellement

De ce que je peut connaître de toi
Tu ressemble a mon idéal
Pas seulement physiquement loin de là
Mais surtout pour ce que tu es au fond

Aujourd'hui éperdument amoureux de toi
Mais aussi sensible à ce que tu fais pour moi
Tous ces sacrifices que je ne mérite pas
J'ignore comment un jour je pourrais te rendre ça

Mon amour pour toi est très fort et m'aide à avancer
Je sais que ton amour pour moi n'est pas simulé
Il ne manque plus qu'une chose à notre bonheur
Qu'on soit réunis pour toujours, pour l'éternité

Je crois plus que tout en notre amour
Attendant patiemment qu'il deviens « réel »
Que tu sois là pour pouvoir toucher ton corps
Et que tu puisse découvrir le mien

Mon souhait aujourd'hui est de te voir arriver
Réaliser mes rêves avec toi, te faire l'amour
Puis a long terme, devenir un seul et même être



Jonathan
(http://joys123.skyrock.com/16.html)

# Online seit Freitag, 20. März, 2009 um 16:23

Geändert am Freitag, 20. März, 2009 um 20:05

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Triste sans toi




Dès que je t'ai vu
Que tu m'as regardé
Je l'ai tout de suite su
Que l'on allait se lier

C'était comme une évidence
Le contact de ton genou sur mon genou
Était relié à ton c½ur tout mou
Mais non dénoué de tout sens

Tu n'y as pas cru au début
Je ne l'ai pas bien compris
Puis tu as décidé indécis
De venir dans un avenir confus

Puis ça a marché
Je n'en avais jamais douté
Mais tu as fini par y croire
Malgré tes doutes et ton désespoir

Tu t'es attaché à ce que j'ai de plus cher
Deux petites têtes sans mère, ma chaire
Elle aussi ne s'est pas détachée
De tes attentions si fortes et dissimulées

Personne ne connaît ton monde
Même si on l'imagine fort sombre
Malgré tes éclats de rire
Qui nous donne le sourire

Qui peut prétendre au bonheur
Tout le monde le dit en c½ur
Je le veux, je le sens
Il est là, il est fuyant

Alors mon amour
Mon seul grand amour
Pourquoi chez toi, il est parti
Et tout est anéanti

Tu as fais passer le présent
Dans un avenir cassé
Pourquoi ne pas construire
Plutôt que de détruire

Ma chaire et descendance
Crie sa douleur en silence
Les vannes de larmes sont prêtes à céder
Pour remplir des pipelines entiers

Tu disais en partant
Que je referais ma vie rapidement
Et bien sache que plus le temps passe
Mon c½ur me lâche

Bruno, mon amour
Tes contacts sensuels n'existeront plus
Même si j'y avais cru au début
De cette foutue séparation

J'en suis maintenant sur
Il n'existe qu'un seul véritable amour
Mon moi, c'est toi
Et toi tu ne le veux pas

Je me suis trompé
Ou plutôt tu m'as trompé
Pourquoi, pour qui ?
Seul l'avenir pourra dire si...

Nous ne t'oublierons jamais
Ça fait huit ans qu'on se connaît
Et pourtant cette illusion
Que définitive est cette séparation

# Online seit Freitag, 20. März, 2009 um 18:59

Geändert am Freitag, 20. März, 2009 um 19:20

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Je dois souffrir de l'aimer


Si je dois souffrir de l'aimer...
Avoir mal en mon être
Comment vouloir l'aimer
Et vivre dans mal-être.


Mon corps voudrait l'assaut
De ses yeux dans les miens,
Et le creux de son dos
Pour y poser ma main.


La rondeur de ses joues
Caresser doucement
Lui montrer qu'il est doux
De suspendre le temps.


Sentir la vie en moi
Et sentir les émois
La veine bouillonnante
La lave incandescente.


Je ne sais de l'amour
Que les mots que j'écris
J'ignore les "toujours"
Et moi, je veux les cris.


Que le ciel entendra
Au grand jour, fulgurant
Avec son corps pour draps
Froissé de nos ébats.


Et le ciel se fendra
Comme un verre cristallin,
D'être au creux de ses bras,
Aujourd'hui et demain.

# Online seit Freitag, 20. März, 2009 um 19:11